Kazuko SHIIHASHI
Printemps éternel
GALERIE MATTHIEU DUBUC
RUEIL-MALMAISON
Exposition : 21 mars-13 mai 2026
Vernissage : samedi 21 mars 17h-20h
Ouverture exceptionnelle dimanche 22 mars 11h-17h
166 av. Paul Doumer – 92 500 Rueil-Malmaison
mar. mer. ven. sam. 10h-19h et jeu. 14h-19h
dimanche 22 mars 11h-17h
Tel. : +33 (0)1 47 08 22 16
galerie@matthieudubuc.com
www.matthieudubuc.com
La lune est belle, n’est-ce pas ?
Cette lune ornée d’or et de pétales, on ne peut que la trouver belle.
Assis au bord de l’eau, au pied d’un cerisier en fleurs, sous un ciel bleu indigo ou rouge carmin, nous contemplons la lune une nuit de printemps. On pourrait presque entendre le bruissement des branches caressées par le vent.
On raconte que Natsume Soseki, un romancier de l’ère Meiji, aurait traduit « je t’aime » par la phrase Tsuki ga kirei desu ne, soit « la lune est belle, n’est-ce pas ? » qu’il estimait mieux refléter l’expression de sentiments si subtils et indicibles. Deux regards distants se rencontrent vers un même point, et sans bruit, leurs cœurs aussi.
On retrouve cette communion poétique de la nature dans l’œuvre de Kazuko Shiihashi. La branche effleure la lune comme une déclaration d’amour silencieuse. En retour, la clarté nocturne les illumine. Le sentiment est seulement suggéré. Kazuko Shiihashi peint ici l’instant éphémère où l’astre et la fleur peuvent enfin s’épouser.
Printemps éternel
Les œuvres de Kazuko Shiihashi mettent en lumière la vitalité inaltérable de la nature, agissant comme une métaphore d’un temps qui se renouvelle sans cesse.
À travers cette nouvelle série d’oeuvres, Kazuko Shiihashi fixe l’instant de l’éclosion pour le soustraire à l’usure du temps. Elle peint une nature suspendue qui ne fane jamais, où la fraîcheur du motif contraste avec la pérennité de la matière. C’est, peut-être, une invitation à voir dans le retour du printemps, la promesse d’un renouveau constant et d’une énergie vitale qui demeure intacte.
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