Massimo Danielis
. Peinture . Gravure.
Parcours & Biographie
Massimo DANIELIS
ARTISTE PERMANENT

PARCOURS
Massimo Danielis est né en 1963 en Allemagne. Il suit, entre 1990 et 2000, un enseignement artistique qui le mènera successivement à l’Académie d’Art de Séville, à celle de Nuremberg et Arts de Munich. Depuis plusieurs années, il expose régulièrement en Allemagne et en Italie, et a participé à de très nombreux événements collectifs en Europe. Ses œuvres sont exposées régulièrement en musée, notamment au British Museum, Victoria et Albert Museum, à la Bibliothèque nationale du Luxembourg, ainsi qu’à Cologne, Berlin ou Düsseldorf. En France, la galerie Matthieu Dubuc est la première à soutenir son œuvre, à partir de 2012.

TECHNIQUES ET SUJETS
La peinture de Massimo Danielis se caractérise par une utilisation très généreuse de la couleur. Ses œuvres sont composées de différentes couches de peinture à l’huile sur lesquelles l’artiste intervient avec une pointe de façon à faire ressortir à son gré les teintes dissimulées dans des couches inférieures. Le fait de « gratter et griffer » la peinture produit un motif chromatique et texturé d’une grande intensité. Ses compositions présentent de grands aplats de couleurs pures, ou des touches dont la couleur évolue ou se dissout. C’est un minutieux travail de patience.
En hommage à ses origines italiennes, Massimo nomme ses séries en latin : Ager, Urbs, Paesagios – autant d’indices sur la symbolique de ses œuvres.

MUSEES, INSTITUTIONS ET COLLECTIONS NOTABLES
La présence des œuvres et des estampes de Massimo Danielis au sein de ces institutions prestigieuses témoigne d’une reconnaissance internationale de son exigence technique.

  • British Museum, Londres, Grande-Bretagne.
    Victoria & Albert Museum, Londres, Grande-Bretagne.
    Bibliothèque nationale du Luxembourg, Luxembourg.
    Université de Giessen, Gießen, Allemagne (Acquisition et exposition).

FOIRES ET SALONS INTERNATIONAUX
Son travail de peintre et de graveur a été régulièrement sélectionné pour figurer sur de nombreuses scènes artistiques européennes majeures.

  • ST-ART (Foire européenne d’art contemporain), Strasbourg, France (Participations notables en 2014 et 2015).
  • The London Original Print Fair, Royal Academy of Arts, Londres, Grande-Bretagne.
  • Art Karlsruhe, Allemagne.
    Cologne Fine Art, Allemagne.
  • Page(s) (Salon du livre d’artiste et de la bibliophilie contemporaine), Paris, France.
  • London Artist Book Fair, Londres, Grande-Bretagne.
  • Foire du Livre de Francfort, Allemagne (Présentation régulière de ses livres d’artiste).
  • Graphiktriennale Grenchen (Triennale internationale de l’estampe), Suisse.
  • AAF (Affordable Art Fair) : Présences régulières à Londres, Bruxelles, Amsterdam, Hambourg et Paris.
    KunstmesseIN14, Ingolstadt, Allemagne.

GALERIES A L’INTERNATIONAL (Sélection)
Fort d’un ancrage marqué entre l’Allemagne et l’Italie, l’œuvre de Massimo Danielis bénéficie d’une diffusion européenne très solide.

  • Städtische Galerie, Pfaffenhofen, Allemagne (Exposition personnelle).
  • Villa Manin di Passariano, Udine, Italie.
  • Galerie Feltrinelli, Udine, Italie.
  • Galerie Juliane Krose, Munich, Allemagne.
  • Galerie Kunststall, Külsheim, Allemagne.
  • Galerie N 48, Cologne, Allemagne.
  • Galerie de l’Édition, Cologne, Allemagne.
  • Galerie Pro Kunst, Pfaffenhofen, Allemagne.
  • Galerie pma, Munich, Allemagne.
  • VERSUS Arte, Zurich, Suisse.
  • Galerie ART, Wolfenbüttel, Allemagne.
  • Société des Amis des Arts, Donauwörth, Allemagne.

 

GALERIE EN FRANCE (Sélection)

  • Galerie Matthieu Dubuc, Rueil-Malmaison (Représentation régulière et exposition en permanence de ses séries de peintures telles que Ager, Flamen, Urbs, ainsi que de son œuvre gravé).
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UNE REALITE DISSOUTE

Massimo Danielis fait partie de cette nouvelle génération d’artistes qui réinvestissent l’espace du tableau comme le lieu par excellence de l’interprétation du monde. Des éléments de la réalité surgissent parfois pour mieux se dissoudre. Sculptée, griffée, travaillée en strates ou en aplats, la matière colorée construit à elle seule l’espace de la toile. L’œil travaille, recompose graduellement l’unité de l’œuvre. En cela Danielis applique la définition de Paul Klee : « L’art ne représente pas le visible, il rend visible ».

« J’essaie de découvrir des mondes inconnus plutôt que de rendre visible la nature ». Le travail de Massimo Danielis oscille entre figuration et abstraction, avec pour effet de nous montrer sa manière de ressentir le monde, sans artifice, plutôt que de reproduire l’apparence de la réalité.

Dans sa récente série de paysages abstraits, les toiles sont griffées, sculptées, chargées de couleurs qui se superposent et se découvrent. Les formes géométriques évoquent l’Homme, sa maison et les paysages qu’il sillonne. Peu lisibles au premier regard, les images se forment dans notre esprit, dépassant l’épaisse matière et donnant à l’art de Danielis tout son sens.

 

LE LANGAGE DES FORMES ET DES COULEURS

Les peintures de Massimo Danielis sont composées de différentes couches de couleurs étalées au pinceau et à la spatule, sur lesquelles l’artiste intervient avec une pointe en métal de façon à faire ressortir des parties des textures chromatiques internes. Il évite toute forme structurelle a priori, laissant décider la matière. Il abolit la forme, superpose les couleurs qui scintillent les unes mêlées aux autres. La trace figurative alors émerge : des images suggérant des paysages semblent remonter à la surface, presque tracées de l’intérieur. 

La peinture de Danielis fait allusion à ses origines méditerranéennes. Les séries de Paysages « Paesaggios » et de Champs Fertiles « Ager » – rouges, verts, bleus, jaunes – fourmillent d’insectes, graines et pétales dispersés dans le vent de l’imagination. Dans la série des Villes « Urbs », des apparitions mystérieuses se transforment à travers un kaléidoscope. L’œil croit percevoir des restes de mosaïques lointaines ou de somptueuses taches semblables à un amalgame de pierres semi-précieuses dans des rythmes de carmins, magentas, ambres. 

De tous ces éléments, émerge un système décoratif complexe dont la clé reste mystérieuse. Mais in fine, c’est bien le langage des formes et des couleurs qui donne vie à cette peinture et à la magie qui en émane. 

 

Série : Ager
Artiste : Massimo DANIELIS

A PROPOS DE LA SERIE AGER 

La série « Ager » de Massimo Danielis donne à voir un rêve peut-être : celui de « Champs » riches et fertiles, à perte de vue.

Sinueux, mouvants et composés de multiples univers juxtaposés, les « Champs » fourmillent de vie. Des insectes, des graines et pétales disper­sés par le vent ?

Rouges, verts, bleus, jaunes, ils sont comme une terre renaissante et re­splendissante, recouverte d’eau, caressée par la brise et nimbée de soleil. Leur beauté tient aussi à l’empreinte du travail des hommes, semblable à des mosaïques anciennes, à un amalgame de pierres semi-précieuses dans des rythmes de carmins, magentas, ambres.

S’offre alors au spectateur un univers somptueux et complexe dont la clé reste mystérieuse. Peut-être un âge d’or dont nous serions nostalgiques… Car in fine, c’est bien le langage des formes et des couleurs qui fait la magie de cette peinture, et en communique l’harmonie.

Les oeuvres de la série « Ager » sont composées de différentes couches de peinture à l’huile sur lesquelles l’artiste intervient avec une pointe, de façon à faire ressortir à son gré les teintes dissimulées dans des couches inférieures. « Gratter et griffer » la peinture produit un motif chromatique et texturé d’une grande intensité. Les compositions présentent aussi de grands aplats de couleurs pures, ou des touches dont la couleur évolue ou se dissout.

L’âge d’or, c’est l’âge le plus ancien de l’humanité, celui où les hommes vivent en harmonie avec les dieux. La nature est généreuse, le lait et le miel coulent à flots. On ne travaille pas, on ignore les maux qui accablent le monde, la mort est un simple sommeil paisible. Un âge dont l’Homme serait-il encore en quête ?

Séries : Tocus et Couple
Artiste : Massimo DANIELIS

A PROPOS DE LA SERIE TOCUS ET COUPLE

Dans cette série de Massimo Danielis, la gravure méticuleuse de l’artiste et la pression du papier se combinent pour créer des motifs organiques délicats. L’accumulation hypnotique des petits points palpite sous nos yeux. Le jeu des pressions et des encrages offre une vibration visuelle à chaque œuvre.

Série : Urbs et Situs
Artiste : Massimo DANIELIS

A PROPOS DES SERIES D’OEUVRES « URBS » et « SITUS »

Avec les séries « Urbs » et « Situs », l’artiste Massimo Danielis nous convie dans ses « Villes » et leurs « emplacements » imaginaires.

Les tableaux sont composés d’une juxtaposition d’espaces, de tailles dif­férentes mais tous de forme géométrique, tels les parcelles d’une matrice : c’est la ville qui s’étend et qui s’organise, et la vie qui se déploie. A l’intérieur, des textures ouvragées comme des écailles ou l’écorce d’un agrume pour suggérer le fourmillement et la diversité des activités humaines qui façon­nent le paysage et laissent autant d’empreintes.

Dans cette cartographie urbaine fictive, l’espace se fragmente et les strates architecturales se chevauchent. On y devine la chaleur humaine qui s’en dégage, le mouvement qui l’anime, toutes les histoires qui s’y nouent, l’envie de vivre ensemble dans cet em­placement partagé. Toujours fidèle à sa technique de grattage pictural, l’artiste multiplie les incisions et les griffures circulaires qui évoquent la foule grouillante des boulevards et l’énergie perpétuelle des grandes métropoles.

Tous ces espaces se fondent et se confondent à la manière d’un tissage. La vision poétique de Massimo Danielis se métamorphose ainsi en un nouvel Eden, une utopie, le bonheur sur Terre, ici et maintenant.

Série : Flamen
Artiste : Massimo DANIELIS

A PROPOS DE LA SERIE FLAMEN

Fidèle à sa tradition de puiser dans ses origines avec des titres en latin (Flare signifie souffler sur le feu de l’autel), Massimo Danielis explore ici les forces immatérielles de la nature: l’énergie et le mouvement. La série capture en plein vol les dernières braises de cette source de lumière. L’écoulement du temps est arrêté pendant une seconde d’apaisement total. 

L’artiste déploie ici sa fameuse technique de grattage : il travaille à l’huile, en superposant généreusement les couches de couleurs pures, puis, avec une pointe, vient gratter et retirer la matière pour révéler les teintes enfouies. Ce travail de patience créé un équilibre parfait entre les limites nettes des formes géométriques et la richesse vibrante des couleurs. 

Série : Divertimenti et Versus
Artiste : Massimo DANIELIS

A PROPOS DE LA SERIE DIVERTIMENTI ET VERSUS

Le terme Divertimenti emprunte au vocabulaire classique pour désigner des compositions musicales légères et récréatives du XVIIIe siècle. Dans le même esprit, Massimo Danielis propose ici une respiration intime et ludique au sein de son œuvre. C’est une exploration libre où il s’amuse avec l’équilibre des formes géométriques et la poésie de l’abstraction. On croit voir danser les notes le long d’une mélodie. 

Contrairement à la série Flamen qui est peinte à l’huile, Divertimenti Et Versus met à l’honneur son talent de graveur. L’artiste y déploie ses techniques d’estampes avec minutie. 

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